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Les
frontières de Paris au XXe siècle
Le maximum de population fut atteint à Paris en 1911.
La capitale française comptait alors 2,9 millions d'habitants.
Durant la Grande Guerre, Paris est préservé de l'invasion
Allemande, mais des obus, notamment ceux de la fameuse "Grosse Berta"
atteignirent la capitale, démontrant l'inefficacité et l'unitilité
des fortifications.
Les négociations entre l'état, propriétaire de l'enceinte
fortifiée, et la ville de Paris aboutiront à la loi du 19
avril 1919 décrétant la destruction de l'ouvrage militaire.
La zone occupée naguère par les murailles céda sa
place à des logements sociaux, des équipements sportifs
(Piscine Molitor, Stades Jean Bouin et Pierre de Coubertin...) et aux
boulevards des Maréchaux. C'est en cette même année
1919 que sont rattachés
à Paris les bois de Vincennes et de Boulogne. Paris possède
alors les mêmes limites qu'actuellement.
Après la seconde guerre mondiale, entre 1957 et avril 1973 est
construit le boulevard Périphérique. Pendant plus de 15
ans, de
gigantesques travaux modelèrent le pourtour de la ville et le "
Périph' " constitue aujourd'hui une véritable frontière
entre Paris et sa banlieue, qui a continué de se développer.
Aujourd'hui, Paris a plus de 2 millions d'habitants intra-muros
mais si on inclut la banlieue, il en compte près d'une
dizaine de millions,soit 1/6 des Français
concentrés sur 2,2% du territoire. L'influence de Paris est si
importante qu'il a fallu des lois de décentralisation en 1981 afin
de conférer une certaine importance aux
villes de province, qui ne peuvent cependant pas encore rivaliser avec
Paris, celui ci étant la seule ville française à
avoir une dimension internationale.
En haut, à droite: construction du Périphérique
au sud de Paris en 1973
En dessous de cette photo, on aperçoit l'échangeur de Bagnolet,
un des plus importants de l'est parisien.
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Présentation
Evolution
Antiquité
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